
Bordeaux, le 05/05/26
Avec 1.8 milliards d’€ de budget, l’action du Département de la Gironde continue de se déployer partout en Gironde, à Bordeaux, comme ailleurs sur le territoire, au profit de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Les conseillers départementaux des cantons Bordeaux 1, 4 et 5, membres de la majorité Gironde en Commun, entendent rappeler où se trouvent les vraies responsabilités.
Loin des coups de communication, le Département agit comme le premier rempart des solidarités. Au quotidien, concrètement, sur l’ensemble du territoire bordelais, au service de ceux qui en ont le plus besoin : les bénéficiaires du RSA, dont le nombre ne cesse d’augmenter, les personnes en situation de handicap, les enfants accompagnés par l’Aide sociale à l’enfance, les personnes âgées en perte d’autonomie. Des actions de solidarités concrètes pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
Le Département finance 40 % de ces dépenses de solidarités obligatoires sur ses fonds propres : soit 200 millions d’euros par an, non compensés par l’État, comme cela devrait être le cas. Cette non- compensation des dépenses représente plus de 1 milliard d’euros que l’État doit au Département depuis 2021. Ce déséquilibre confirmé par la Chambre régionale des comptes explique largement la fragilisation financière de Départements. Ainsi nos marges de manœuvre sur les politiques volontaristes sont drastiquement réduites. De plus, privé de levier fiscal, le Département est contraint de piloter son budget par ses dépenses, sans pouvoir créer de nouvelles recettes. Dépendant en partie des droits de mutation sur les transactions immobilières et d’une fraction de TVA, autrement dit, ses marges de manœuvre dépendent des fluctuations du marché immobilier et des indicateurs de consommation. Une contradiction profonde puisqu’il est la collectivité des solidarités, celle vers qui on se tourne quand l’économie vacille.
Malgré les contraintes budgétaires, et la nécessité de réduire notre intervention, nous maintenons, parce que c’est un choix politique, un soutien aux associations, aux épiceries solidaires, aux centres sociaux, aux centres de santé sexuelle. Nous continuons d’offrir à chaque jeune Bordelaise et Bordelais des collèges de qualité, réhabilités ou construits, comme en témoignent les chantiers du collège Toni Morrison, Blanqui, Alice Milliat, Édouard Vaillant et Jacques Ellul. Si nos partenaires de la Ville de Bordeaux regrettent, dans leurs dernières déclarations, ce recul c’est bien la preuve que notre politique est efficace et utile. C’est l’État qui a délibérément freiné les moyens.
Dans le même temps, les gouvernements macronistes ont depuis 10 ans réduit considérablement les moyens à destination des associations. Entre 2023 et 2024 les associations ont perdu 1.7 milliard d’euros d’aides de l’État cumulé à de nombreuses suppressions de postes. La principale raison de la fragilisation du réseau associatif, c’est le désengagement de l’État. Si le Département se trouve contraint aujourd’hui, c’est la conséquence directe des politiques menées par la droite. Nous poursuivons notre engagement avec nos partenaires comme la Ville de Bordeaux avec détermination dans l’intérêt des Bordelaises et Bordelais. Et loin de toute posture, nous sommes et resterons présents aux côtés des associations.
Wiame Benyachou et Romain Dostes (Canton Bordeaux 1)
Vincent Maurin et Aline Mouquet (Canton Bordeaux 4)
Ève Demange et Matthieu Mangin (Canton Bordeaux 5)
Contact Presse
Céline REYBOUBET
Secrétaire Générale
Groupe Écologie & Solidarités
Département de la Gironde
c.reyboubet@gironde.fr


